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Thème

infection-nosocomiale

9 articles publiés

Médical

Infection nosocomiale Covid-19 : 52 735 EUR pour la famille

TJ Nancy, 18 août 2026 : clinique condamnée à 50% pour infection Covid-19 nosocomiale fatale. Souffrances endurées 35 000 EUR, préjudice d'affection 60 000 EUR.

52 735 €
Médical

ONIAM et infection nosocomiale : remboursement AXA de 256 948 €

TJ Toulon, 21 août 2026 : l'ONIAM condamné à rembourser 256 948,61 € à AXA après amputation liée à une infection nosocomiale avec DFP de 45 %.

256 948 €
Médical

FGAO, faute médicale et nosocomiale : 430 733 EUR

CA Paris, 13 mars 2025 : FGAO condamné à 90 % du préjudice d'un piéton victime d'accident non identifié, faute chirurgicale et infection nosocomiale — intérêts doublés.

430 733 €
Médical

Infection nosocomiale : un régime d'indemnisation favorable

Infection nosocomiale : présomption de responsabilité sans faute à prouver, seuil ONIAM à 25 % de DFP ou décès, procédure CCI. Ce que dit le droit français aux victimes.

Médical

Infection nosocomiale : le Conseil d'État précise le partage ONIAM-CHRU

Le Conseil d'État, en formation de section, clarifie la répartition de l'indemnisation entre l'ONIAM et un établissement fautif en cas d'infection nosocomiale avec perte de chance.

678 249 €
Médical

ONIAM et CCI : acteurs de l'indemnisation des accidents médicaux

Cadre juridique de l'Office national d'indemnisation et des Commissions de conciliation : loi Kouchner 2002, articles L1142-1 et suivants Code santé publique.

Médical

Infection nosocomiale après chirurgie du pied : 127 567 EUR

Infection nosocomiale à staphylocoque après ostéotomie du pied. Le TJ de Brive condamne la clinique à 127 567 EUR. Responsabilité sans faute et tierce personne viagère.

127 567 €
Médical

Erreur médicale : toutes les voies d'indemnisation en 2026

Erreur de diagnostic, infection nosocomiale, faute chirurgicale : toutes les voies d'indemnisation pour les victimes d'accidents médicaux en France.

Médical

Infection nosocomiale : la charge de preuve inversée

Infection nosocomiale : la victime n'a pas à prouver le lien causal. Charge de la preuve inversée confirmée par la Cour de cassation (7 janvier 2026).